DOUR ACCUEILLE LA 11EME STATION CNG DE WALLONIE

07 juillet 2017- Ce vendredi, le Ministre wallon de la Mobilité et de l’Environnement Carlo DI ANTONIO a inauguré la 11ème station CNG de Wallonie, à Dour.
 
Le CNG a comme avantage majeur de réduire l’impact environnemental de l’usage de véhicules motorisés. Il permet de diminuer de 12 à 25 % les émissions de CO2 par rapport à un moteur Diesel ou essence. Les émissions d’oxyde d’azote (NOx) sont elles 60 % moins importantes que celles d’un véhicule Diesel Euro 6.
 
En 2015, la première station CNG wallonne était inaugurée. Deux ans plus tard, on en compte désormais 10 fois plus ! La technologie CNG est assez récente en Belgique. En 2014, 1700 véhicules fonctionnaient au Gaz naturel en Belgique. Aujourd’hui se sont plus de 7000 véhicules qui utilisent cette technologie.
 
Le déploiement des infrastructures en carburants alternatifs en cours
 
Cette accélération du développement du réseau de stations CNG s’explique notamment par une mesure de soutien initiée par le Ministre Carlo DI ANTONIO.
 
Pour rappel, le Gouvernement wallon a installé un cadre réglementaire nécessaire précisant les conditions d’exploitation et d’installation de points de rechargement en gaz naturel comprimé (CNG) en Wallonie. Ces conditions imposent, par exemple, de respecter des dispositions en matière d’implantation, de construction, d’exploitation, d’entretien et de surveillance, visant notamment à garantir la sécurité lors de l’approvisionnement.
 
De nouveaux projets de déploiement des infrastructures en carburants alternatifs sont en cours. Ce vendredi, DATS 24 a ainsi annoncé un projet d’installation de trois nouvelles stations services CNG, à Seraing, Jemeppe et Beyne-Heusay. Enora prévoit une nouvelle station à Fleurus. Total, Shell et Lukoil devraient s’inscrire dans la même dynamique.
 
Le verdissement de la flotte publique
 
La Wallonie s’est engagée à remplacer progressivement ses véhicules à carburant essence ou diesel par des technologies plus respectueuses de l’environnement.
 
Pour Carlo DI ANTONIO, l’exemplarité des pouvoirs publics est une étape indispensable. Elle permet d’asseoir concrètement la décision de faire porter le déploiement des nouvelles technologies plus respectueuses de l’environnement, développées par le secteur privé.
 
Précisément, 50% des véhicules de la flotte publique wallonne remplacés seront des véhicules à carburant alternatif, propres ou très propres à partir du 1er janvier 2017, et ce en suivant l’évolution des performances écologiques de ces véhicules.
 
A partir du 1er janvier 2030, 100% des véhicules de la flotte publique wallonne remplacés seront des véhicules à carburant alternatif. Par carburant alternatif, on entend : CNG, hybride, électrique, hydrogène.
 
Actuellement, la flotte publique wallonne est composée de 2.865 véhicules dont 12 électriques et 5 hybrides. Le taux de renouvellement annuel est estimé à plus de 10%, soit entre 280 et 300 véhicules.
 
Au-delà d’améliorer la qualité de l’air en Wallonie, cette mesure permet d’inciter les investisseurs privés à poursuivre ou accélérer le déploiement des infrastructures en carburants alternatifs qui répondent aux attentes wallonnes et européennes (pompes ou bornes de rechargement).
 
Les pouvoirs locaux et les organismes d’intérêt public (OIP) sont encouragés à tendre vers un taux de remplacement de 20% de leur flotte par des véhicules à faibles émissions.
 
Les transports publics wallons sont également visés par cette mesure de verdissement. La réduction de l’empreinte écologique du groupe TEC et la diminution de la pollution locale progresse. 11 bus hybrides roulent à Namur depuis le 13 janvier dernier et 187 bus hybrides supplémentaires ont été commandés par la Société régionale wallonne du Transport (SRWT), pour des livraisons en 2018 et 2019. 
 
 
CONTACT PRESSE : Cabinet du Ministre DI ANTONIO – 081/710.312